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	<title>Les pages de Marianne</title>
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		<title>Rousseau à l’origine des concours de Miss</title>
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		<pubDate>Fri, 25 May 2012 07:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marianne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jean-Jacques et moi]]></category>

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		<description><![CDATA[Hoho, lecteur/trice incrédule, je vois d’ici ton sourcil froncer. Comment? Le nom de l’austère Citoyen de Genève lié à des activités aussi frivoles que des concours de beauté? Feinte, bluff, attrape-couillon et anachronisme, par dessus le marché. Et pourtant. Jean-Jacques, dans un rêve éveillé sur papier, imagine une cérémonie publique récompensant une jeune fille répondant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2012/05/425px-Agnès_Souret_1921.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-899" title="425px-Agnès_Souret_1921" src="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2012/05/425px-Agnès_Souret_1921-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Hoho, lecteur/trice incrédule, je vois d’ici ton sourcil froncer. Comment? Le nom de l’austère Citoyen de Genève lié à des activités aussi frivoles que des concours de beauté? Feinte, bluff, attrape-couillon et anachronisme, par dessus le marché. Et pourtant. Jean-Jacques, dans un rêve éveillé sur papier, imagine une cérémonie publique récompensant une jeune fille répondant à certains critères de sélection. Voyez plutôt:</p>
<p>“Je voudrais que tous les ans, au dernier bal, la jeune personne qui, durant les précédents, se serait comportée le plus honnêtement, le plus modestement, et aurait plu davantage à tout le monde au jugement du parquet, fût honorée d’une couronne par la main du <em>Seigneur-commis</em>, et du titre de reine du bal qu’elle porterait toute l’année. Je voudrais qu’à la clôture de la même assemblée on la reconduisît en cortège, que le père et la mère fussent félicités et remerciés d’avoir une fille si bien née et de l’élever si bien. Enfin, je voudrais que si elle venait à se marier dans le cours de l’an, la Seigneurie lui fît un présent, ou lui accorda quelque distinction publique, afin que cet honneur fût une chose assez sérieuse pour ne pouvoir jamais devenir un sujet de plaisanterie.” (Rousseau, <em>Lettre à d’Alembert sur les spectacles</em>)</p>
<p>La fréquence annuelle de l’événement fait toujours partie de la tradition des Miss, sauf bien sûr cette année en Suisse, faute de moyens, faute de téléspectateurs. A défaut de “Seigneur-commis” (sorte de magistrat qui assiste à toutes les assemblées), c’est la lauréate de l’année précédente qui couronne la tête de la nouvelle miss. En guise de “présent” ou de “distinction publique”, c’est un cachet généreux et des contrats juteux qui sont offerts à la nouvelle “reine” de beauté. Les conditions de sélection ont effectivement un poil changé: moins de “modestie” et d’”honnêteté”, plus de sourire et de bikini. M’enfin. Le critère crucial de “plaire davantage à tout le monde” est toujours d’actualité.</p>
<p>Alors, Rousseau père du concours de beauté, ça défrise, non?</p>
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		<title>Amour et culpabilité</title>
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		<pubDate>Sat, 19 May 2012 17:12:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marianne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jean-Jacques et moi]]></category>

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		<description><![CDATA[”Un homme n’est pas coupable d’aimer la femme d’autrui s’il tient  cette passion malheureuse asservie à la loi du devoir; il est coupable  d’aimer sa propre femme au point d’immoler tout à cet amour.” (Emile ou l’éducation)
Osé, le dicton, hein? Rousseau, mi-romantique, mi-moraliste, reformule  le bon vieux “tu ne convoiteras point la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2012/05/5951620281_9cc760da79_z.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-892" title="5951620281_9cc760da79_z" src="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2012/05/5951620281_9cc760da79_z-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>”Un homme n’est pas coupable d’aimer la femme d’autrui s’il tient  cette passion malheureuse asservie à la loi du devoir; il est coupable  d’aimer sa propre femme au point d’immoler tout à cet amour.” (<em>Emile ou l’éducation</em>)</p>
<p>Osé, le dicton, hein? Rousseau, mi-romantique, mi-moraliste, reformule  le bon vieux “tu ne convoiteras point la femme de ton prochain” pour le  transformer en “désire tant que tu veux la femme du voisin, mais surtout  souffre en silence”. Encore plus fort, mieux vaut avoir une folle  passion pour une autre femme que la sienne. On va pas se mettre à adorer  sa propre femme enfin, où va le monde? C&#8217;est vrai que chez Rousseau,  passion et mariage ne font pas bon ménage. C’est sûr que niveau couple,  Jean-Jacques, en concubinage avec son ex-lingère Thérèse, ne frisait pas  les sommets de la félicité.</p>
<p>“En la possédant, je sentais  qu&#8217;elle me manquait encore; et la seule idée que je n&#8217;étais pas tout  pour elle, faisait qu&#8217;elle n&#8217;était presque rien pour moi.” (<em>Les Confessions</em>)  déclare, pas très cool, l’auteur à propos d&#8217;elle. Je mets quiconque au  défi de sortir la même chose à propos de sa femme, genre en afterwork,  sans se retrouver le pif coincé dans son mojito. N&#8217;empêche, on se  demande bien ce que Thérèse disait de lui à ses copines. C&#8217;était  peut-être pas plus réglo.</p>
<p>A défaut de reluquer la voisine, d’autres options s’offrent aux “imaginations vives”:</p>
<p>“Bientôt rassuré, J&#8217;appris ce dangereux supplément qui trompe la  nature, et sauve aux jeunes gens de mon humeur beaucoup de désordres aux  dépens de leur santé, de leur vigueur, et quelquefois de leur vie. Ce  vice que la honte et la timidité trouvent si commode, a de plus un grand  attrait pour les imaginations vives : c’est de disposer, pour ainsi  dire, à leur gré, de tout le sexe, et de faire servir à leurs plaisirs  la beauté qui les tente, sans avoir besoin d’obtenir son aveu.” (<em>Les Confessions</em>)</p>
<p>Mais  point trop n’en faut: usité sans modération, le “dangereux supplément”  rend sourd, aveugle, fébrile et manchot, comme chacun sait.</p>
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		<title>Le conseil séduction de Rousseau</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 08:49:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marianne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jean-Jacques et moi]]></category>

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		<description><![CDATA[“Pour moi, j’ai peine à concevoir comment on rend assez peu d’honneur aux femmes pour leur oser adresser sans cesse ces fades propos galants, ces compliments insultants et moqueurs, auxquels on ne daigne pas même donner un air de bonne foi; les outrager par ces évidents mensonges, n’est-ce pas leur déclarer nettement qu’on ne trouve [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2012/05/660254_19574353_460x306.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-889" title="660254_19574353_460x306" src="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2012/05/660254_19574353_460x306-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>“Pour moi, j’ai peine à concevoir comment on rend assez peu d’honneur aux femmes pour leur oser adresser sans cesse ces fades propos galants, ces compliments insultants et moqueurs, auxquels on ne daigne pas même donner un air de bonne foi; les outrager par ces évidents mensonges, n’est-ce pas leur déclarer nettement qu’on ne trouve aucune vérité obligeante à leur dire?” Rousseau, Lettre à d’Alembert sur les spectacles</p>
<p>Rousseau prend position sur le syndrome du “Woh miss t’es trop bonne” du 18e siècle, ânonné de nos jours par un jeune délicat tous les 5 mètres dès que jambe ou poitrine passe à proximité. Existe aussi version sifflée. Ou version séducteur en soldes: “On ne se serait pas déjà vu quelque part? Je n’oublie jamais un regard” adressé à la même jambe ou poitrine.</p>
<p>Rousseau, donc, n’aime pas les dragueurs. Il leur ferait bien bouffer leur perruque poudrée et leur jabot de dentelles (ou leur cravatte-casquette-gourmette, à choix), à ces précieux ridicules . Pourtant il aime les femmes. Comment le leur faire comprendre sans les outrager?</p>
<p>Le conseil séduction de Jean-Jacques pour séduire est simple: Surtout, ne rien dire. Ce sera toujours mieux que d’être à côté de la plaque. Même s’il y a de grandes chances pour que la dame n’entende point ce langage, on ne sait jamais, sur un malentendu, ça peut marcher.</p>
<p>“De la manière dont je conçois cette passion terrible, son trouble, ses égarements, ses palpitations, ses transports, ses brûlantes expressions, son silence plus énergique, ses inexprimables regards que leur timidité rend téméraires et qui montrent les désirs par la crainte, il me semble qu’après un langage aussi véhément, si l’amant venait à dire une seule fois: Je vous aime, l’amante indignée lui dirait: Vous ne m’aimez plus, et ne le reverrait de sa vie.” Rousseau, Lettre à d’Alembert sur les spectacles</p>
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		<title>Pourquoi un mémoire sur Rousseau?</title>
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		<pubDate>Tue, 08 May 2012 13:28:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marianne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jean-Jacques et moi]]></category>

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		<description><![CDATA[Qu&#8217;on se le dise, un mémoire de master n&#8217;est pas une tranche de  gâteau au choc, dégustée les pieds dans l&#8217;herbe grasse du parc des  Bastions, bière à la main et pâquerette derrière l&#8217;oreille. Enfin, pas  tout le temps, disons. Un mémoire sur Rousseau qui plus est, colle  encore moins à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2012/05/mariannerousseau.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-884" title="mariannerousseau" src="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2012/05/mariannerousseau-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Qu&#8217;on se le dise, un mémoire de master n&#8217;est pas une tranche de  gâteau au choc, dégustée les pieds dans l&#8217;herbe grasse du parc des  Bastions, bière à la main et pâquerette derrière l&#8217;oreille. Enfin, pas  tout le temps, disons. Un mémoire sur Rousseau qui plus est, colle  encore moins à l&#8217;image champêtre susdécrite. Pourquoi? Parce que pleins  de Grandes Têtes ont déjà labouré le sujet depuis des siècles, et ont  fait fleurir cent fois mieux des idées cent fois plus intelligentes qui  ne germeront jamais dans ton esprit d&#8217;étudiante en Lettres en fin de  course (oui lecteur/trice, je t&#8217;identifie à moi, et ce sans scrupule  aucun). Mais un mémoire sur Rousseau l&#8217;année des 300 ans de sa  naissance, c&#8217;est carrément le pompon. Toute la diaspora intellectuelle a  les yeux braqués sur l&#8217;avancée de ton mémoire. Je plaisante. Il y a déjà suffisamment d&#8217;activités rousseauisantes pour que quelqu&#8217;un en ait  quelque chose à gratter, de ton travail de master. Y a peut-être juste  ton grand-père qui te fait le gag hautement comique chaque fois qu&#8217;il te  croise, soit: &laquo;&nbsp;Alors, c&#8217;est toujours l&#8217;amour avec le rouquin simplet?  Roux-sot, hoho, merci papy.</p>
<p>Mais pourquoi? t&#8217;entends-je hurler, lecteur/trice horrifié/e. Pourquoi Rousseau, ce pleurnichard dont on s&#8217;est tous fadé les <em>Confessions</em> au collège? Et bien parce que Jean-Jacques et moi, c&#8217;est une longue histoire. Depuis la lecture de la <em>Nouvelle Héloïse</em>,  je kiffe le scribe. Un max. Il me fait penser au mec pas très  charismatique qui a vraiment quelque chose à dire, mais qui est  ridiculisé par ses contemporains, parce que prendre au sérieux ce qu&#8217;il  dit et agir en conséquence, c&#8217;est vraiment trop contraignant. Je pense à  un écolo un peu militant, par exemple. On est tous d&#8217;accord sur le fait  qu&#8217;il est urgent de changer ses habitudes, arrêter de bouffer autant de  viande, de rouler en voiture, de prendre l&#8217;avion aussi souvent. Mais  c&#8217;est plus nettement plus drôle de caricaturer le baba cool barbu, un  sandwich au tofu bio dans le sac recyclable bien accroché au  porte-bagage de son vélo vert. L&#8217;humain est désespérant. Jean-Jacques  confirmera.</p>
<p>Je m&#8217;égare. Pourquoi ce blog? Qu&#8217;y trouvera-t-on?  Premièrement, et au grand ouf de tout un chacun, il ne s&#8217;agira pas de  résumer ici les pensées du Citoyen. La démarche est plus intime. Je  compte vous tenir au courant de ma relation avec Jean-Jacques tout au  long de mon mémoire. Il lui arrivera aussi d&#8217;intervenir sur ce blog. On  pourra parfois s&#8217;interroger si ce qu&#8217;il dit d&#8217;outre-tombe a encore une résonance dans le monde d&#8217;aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Que la trompette du  jugement dernier sonne quand elle voudra, je viendrai, ce livre à la  main, me présenter devant le souverain juge. Et oui, ceci était une  citation, je le confesse en toute humilité.</p>
<p>A bientôt!</p>
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		<title>Le maître des sushis industriels</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 11:57:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marianne</dc:creator>
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		<description><![CDATA[PORTRAIT. Les «vrais» chefs japonais sont rares en Suisse. Rencontre avec Ken Kawakami, qui met son art au service du plus grand producteur romand de sushis, basé à Lausanne.
L’homme, tout de blanc vêtu, s’appelle Ken Kawakami. Repéré et engagé il y a six ans par Covedis, importateur de produits de la mer depuis 1967, il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2012/02/sushi.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-879" title="sushi" src="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2012/02/sushi-300x237.jpg" alt="" width="300" height="237" /></a>PORTRAIT. Les «vrais» chefs japonais sont rares en Suisse. Rencontre avec Ken Kawakami, qui met son art au service du plus grand producteur romand de sushis, basé à Lausanne.</p>
<p>L’homme, tout de blanc vêtu, s’appelle Ken Kawakami. Repéré et engagé il y a six ans par Covedis, importateur de produits de la mer depuis 1967, il est l’un des rares itamae (ou maître sushi japonais) dans nos contrées. Grâce à lui, Covedis, une PME basée dans les hauts de Lausanne, est devenue le plus gros fournisseur de sushis en Suisse romande. L’entreprise livre ses barquettes dans 33 magasins Manor, dans une quinzaine de supermarchés Coop à Genève et à Lausanne, ainsi qu’à travers sa propre chaîne de boutiques, Sushi Zen.</p>
<p><strong>Dix ans de formation. </strong>Chaussé de bottes en caoutchouc blanches, utiles pour marcher sur un sol lavé en permanence, le quadragénaire, père de famille, raconte ses huit ans de formation d’itamae au Japon dans un français assaisonné à la nippone: «Les trois premières années, l’apprenti n’a pas le droit de toucher au poisson, il ne s’occupe que du riz. S’il a fait du bon travail, on peut le laisser retirer des arêtes, par exemple. S’il continue à être bon, il peut poursuivre sa formation par étapes.» Précis, Ken Kawakami intervient dans la fabrication et découpe en rondelles à la vitesse de l’éclair un rouleau de maki sortant du compresseur à riz. En plus de la confection de sushis, «un itamae japonais doit maîtriser ses ustensiles à la perfection», ajoute-t-il, et ce, afin de trancher un filet sans abîmer la chair fine d’un poisson, ni toucher la poche vénéneuse du fameux fugu, poisson potentiellement mortel, toutefois absent de nos assiettes helvétiques. Travaillant traditionnellement en face du client d’un restaurant, le sushiman doit offrir un spectacle impeccable sur les plans hygiénique, technique et esthétique. Côté fraîcheur, Covedis est à la pointe. «Nos produits, sauf certains fruits de mer, ne sont jamais congelés, mais livrés par avion au plus tard 36 heures après la pêche, ou encore vivants» précise Daniel Lévy, le patron de l’entreprise. Le minimum requis pour travailler le cru, selon le chef sushi.</p>
<p>Lire la suite sur <a title="sushi" href="http://www.hebdo.ch/le_maitre_des_sushis_industriels_145500_.html" target="_blank">le site de l&#8217;Hebdo</a></p>
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		<title>Elle illumine la Tchaux</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 17:43:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marianne</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Chaux-de-Fonds, haut lieu de la culture en Suisse? Les résidents de l’arc lémanique sont tentés de sourire. Pourtant, Marie-Thérèse Bonadonna, la déléguée culturelle du Club 44, l’affirme sans rougir. Depuis qu’elle en gère la programmation, le salon qui réunit intellectuels, artistes et politiciens de tous bords refait parler de lui. Institution privée en 1944, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2012/01/club44_n_grand.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-872" title="club44_n_grand" src="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2012/01/club44_n_grand-300x297.jpg" alt="" width="300" height="297" /></a>La Chaux-de-Fonds, haut lieu de la culture en Suisse? Les résidents de l’arc lémanique sont tentés de sourire. Pourtant, Marie-Thérèse Bonadonna, la déléguée culturelle du Club 44, l’affirme sans rougir. Depuis qu’elle en gère la programmation, le salon qui réunit intellectuels, artistes et politiciens de tous bords refait parler de lui. Institution privée en 1944, le club avait vu passer Sartre, Mendès France ou encore Bouvier, avant de devenir association à but non lucratif et de connaître une période plus austère. Aujourd’hui, ce sont les villes de La Chaux-de-Fonds et du Locle, le canton de Neuchâtel ainsi que la Loterie romande qui assurent les deux tiers du budget, le reste étant complété par les cotisations des membres, la billetterie, la location des locaux et d’autres sponsors.</p>
<p>Grâce à un carnet d’adresses fourni et à un long passé dans le monde de la culture, la trentenaire fraîchement mariée fait venir de nombreuses personnalités à La Chaux-de-Fonds. Notamment l’historien Tzvetan Todorov, le philosophe André Comte-Sponville, ou encore les féministes ukrainiennes. Le griot burkinabé Hassane Kassi Kouyaté y fera halte le 25 janvier prochain.</p>
<p>Marie-Thérèse Bonadonna a fait du Club 44 le nouveau salon culturel dont on parle en Suisse romande. Satisfaite, elle sourit, une main sur son ventre arrondi par un bébé prévu pour février.</p>
<p>Lire la suite sur <a title="tchaux" href="http://www.hebdo.ch/elle_illumine_la_tchaux_142873_.html" target="_blank">le site de l&#8217;Hebdo</a></p>
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		<title>Dis-moi comment tu manges…</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 17:39:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marianne</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Et chez vous, c’est plutôt bons petits plats ou bâtonnets de poisson? Sur le rapport qu’entretiennent les gens avec les repas, il y a beaucoup à dire. C’est pour cette raison que Jean-Claude Kaufmann, en suivant plusieurs familles depuis les courses jusqu’à la vaisselle, a réalisé un ouvrage de photos sur le sujet. Le sociologue [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2012/01/images-1.jpeg"><img class="alignleft size-full wp-image-869" title="images-1" src="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2012/01/images-1.jpeg" alt="" width="295" height="171" /></a>Et chez vous, c’est plutôt bons petits plats ou bâtonnets de poisson? Sur le rapport qu’entretiennent les gens avec les repas, il y a beaucoup à dire. C’est pour cette raison que Jean-Claude Kaufmann, en suivant plusieurs familles depuis les courses jusqu’à la vaisselle, a réalisé un ouvrage de photos sur le sujet. Le sociologue français distingue la «cuisine de tous les jours», liée au stress et aussi pénible qu’une tâche ménagère, de la «cuisinepassion», où la confection d’un «petit chef-d’œuvre éphémère» apporte du plaisir au cuisinier et lui fait oublier le temps de préparation. Selon lui, chaque famille a ses rituels et alterne entre les deux cuisines. «Une femme habituée au surgelé m’a dit qu’une envie la prenait parfois de découper un cornichon en rondelles sur sa tranche de jambon. Aussi modeste soit-elle, c’est une manifestation de la cuisine-passion», aime-t-il raconter.</p>
<p>A table! n’est pas seulement le «cri de guerre» annonçant le repas à toute la tribu, mais est aussi le nom du concert-conférence créé par Isabelle Meyer, qui se joue début février à Lausanne, et dont Jean-Claude Kaufmann est l’invité d’honneur. Les réflexions du sociologue sur la nourriture seront entrelardées d’intermèdes musicaux honorant les aliments ou les ustensiles de cuisine, de la Revue de cuisine de Martinu en passant par Le dîner de Strauss et La truite de Schubert, le tout interprété par un petit ensemble de musiciens. Un magicien figure également au menu.</p>
<p>En guise d’amuse-gueule, Jean-Claude Kaufmann commente quatre photos tirées de son livre <em>Familles à table.</em></p>
<p>Lire la suite sur<a title="famille" href="http://www.hebdo.ch/dismoi_comment_tu_141653_.html" target="_blank"> le site de l&#8217;Hebdo</a></p>
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		<title>«J’ai fait l’amour avec une mandarine»</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 13:00:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marianne</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pourtant élevé par des parents enseignant la méditation, le chanteur lausannois K n’est pas tombé dans la marmite quand il était petit.
La méditation, Nicolas Michel alias K la découvre lors d’une retraite de méditation vipassana, «vers 23 ans, suite à une crise existentielle. Je m’étais épuisé à vouloir m’en sortir tout seul, alors j’ai demandé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2011/12/220px-Mandarina.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-864" title="220px-Mandarina" src="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2011/12/220px-Mandarina.jpg" alt="" width="220" height="175" /></a>Pourtant élevé par des parents enseignant la méditation, le chanteur lausannois K n’est pas tombé dans la marmite quand il était petit.</strong></p>
<p>La méditation, Nicolas Michel alias K la découvre lors d’une retraite de méditation vipassana, «vers 23 ans, suite à une crise existentielle. Je m’étais épuisé à vouloir m’en sortir tout seul, alors j’ai demandé de l’aide à la vie, raconte-t-il simplement. Pendant ces dix jours de silence complet, j’ai pu démasquer le fonctionnement de mon esprit, comprendre ce qui m’empêchait d’être heureux», et ce, de manière infiniment plus efficace que par la psychothérapie.</p>
<p><a title="méditation" href="http://www.hebdo.ch/la_grande_vogue_de_la_meditation_138396_.html" target="_blank">Lire la suite du portrait</a> et l&#8217;article principal sur la méditation par Isabelle Falconnier</p>
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		<title>Boeuf: Le côte à côte Suisse-France</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 09:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marianne</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le scandale de la viande périmée a ébranlé quelques convictions de ceux qui ne jurent que par les produits locaux. La qualité de la viande se valant en Suisse et en France, pourquoi paie-t-on deux fois plus cher de ce côté-ci de la frontière? «L’Hebdo» a mené l’enquête en suivant le parcours de deux côtes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2011/12/cote_de_boeuf.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-860" title="cote_de_boeuf" src="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2011/12/cote_de_boeuf-300x204.jpg" alt="" width="300" height="204" /></a>Le scandale de la viande périmée a ébranlé quelques convictions de ceux qui ne jurent que par les produits locaux. La qualité de la viande se valant en Suisse et en France, pourquoi paie-t-on deux fois plus cher de ce côté-ci de la frontière? «L’Hebdo» a mené l’enquête en suivant le parcours de deux côtes de bœuf.</strong></p>
<p>Pourquoi toujours payer plus cher que les Français? 18 euros 90 (soit 23 fr. 30) le kilo de côte de bœuf chez Leclerc, 47 francs à la Migros, 48 à la Coop. La viande rouge coûte deux fois plus en Suisse et le consommateur romand le sait depuis longtemps. S’il acceptait jusque-là de payer plus cher, c’est qu’il estimait la viande indigène de qualité nettement supérieure, notamment grâce au refrain «qualité suisse» que martèlent les lobbys de l’alimentation depuis une dizaine d’années. Pourtant, le récent scandale de la viande périmée sortie de l’emballage et revendue comme fraîche à l’étal de la Coop ébranle ses convictions. Qu’en est-il de la qualité de la viande de part et d’autre de la frontière?</p>
<p><a title="cote" href="http://www.hebdo.ch/le_cote_a_cote_suissefrance_137367_.html" target="_blank">Lire la suite</a></p>
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		<title>Montreux Comedy Business</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Nov 2011 12:30:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marianne</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le festival fait la part belle aux nouveaux comiques web et TV et s’inspire de Cannes en développant un marché pour les professionnels.
Que ceux qui voient dans la 22e édition de l’ancien Festival du rire, du 1er au 5 décembre prochains, une simple foire à la «poilade» passent leur chemin. Car le Montreux Comedy s’impose [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2011/12/gala-juste-pour-rire-2009-hommage-rbo-spectacle-show-critique-texte.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-857" title="gala-juste-pour-rire-2009-hommage-rbo-spectacle-show-critique-texte" src="http://www.mariannegrosjean.com/wp-content/uploads/2011/12/gala-juste-pour-rire-2009-hommage-rbo-spectacle-show-critique-texte.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a>Le festival fait la part belle aux nouveaux comiques web et TV et s’inspire de Cannes en développant un marché pour les professionnels.</strong></p>
<p>Que ceux qui voient dans la 22e édition de l’ancien Festival du rire, du 1er au 5 décembre prochains, une simple foire à la «poilade» passent leur chemin. Car le Montreux Comedy s’impose plus que jamais dans le monde (très sérieux) du rire. Il tend d’ailleurs à devenir Le rendez-vous de la branche, une sorte de Festival de Cannes du comique.</p>
<p>«Je veux que le Montreux Comedy soit à la pointe de l’humour et présente ce qui sera grand public dans cinq ans», explique son toujours bouillonnant président fondateur Grégoire Furrer. «J’aurais pu, sans trop me fatiguer, faire une semaine de festival avec Jamel et Gad Elmaleh rejouant le spectacle qu’ils donnent partout ailleurs; ça aurait bien marché» ajoute-t-il.</p>
<p><a title="montreux" href="http://www.hebdo.ch/montreux_comedy_business_132202_.html" target="_blank">Lire la suite </a></p>
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